Pierre GRUNDMANN

Pierre Grundmann est journaliste depuis 40 ans, romancier depuis 15 et voyageur depuis toujours. A 21 ans, il part faire le tour du monde une  guitare sur le dos. Six ans plus tard, de retour à Paris, il écrit son premier article dans le magazine de voyages Partir.  Après un passage au magazine Femme Actuelle, il rejoint Libération à Paris.Il travaille à Libé de 1986 à 1996, comme reporter, chef d’édition, chef de service, au coeur de la machine de production éditoriale, puis de 1996 à 2004, il assure la correspondance du journal en Australie.Sentant que le journalisme ne suffit pas pour raconter le monde et tenter de donner un sens aux rêves, il écrit son premier roman Surfeuses Paradise (Hachette Littératures, 2005). Revenu à Paris, il partage son temps d’écriture entre la presse (rédacteur en chef du magazine Attitude Rugby), les ouvrages documentaires (sur l’art aborigène australien) et la fiction: L’instinct de la tueuse (2009, Hachette Littératures), Langue de fer (Rivages/Noir).

Parisien d’origine, il s’est installé à Angoulême, en passant par l’Australie.

 

Dernier ouvrage paru : Langue de fer (Rivages/Noir – 2015)

Claire a de la chance dans la vie. Elle a une grande maison, un bon emploi, une voiture et un chien. Surtout, elle a un mari irréprochable, Marc, qui l’aime de tout son cœur et ferait tout pour elle. Mais Marc, justement, est trop parfait. Il a façonné sa vie, lui a tout appris, la protège trop. Claire étouffe. Elle n’en veut pas à Marc, mais sa décision est prise : elle va devoir s’en débarrasser. Sauf qu’on ne s’improvise pas assassin. Alors elle cherche de l’aide, mais là non plus, elle ne sait pas comment s’y prendre. Et les hommes à qui elle s’adresse s’imaginent tous qu’ils parviendront à la manipuler. Le plus machiavélique n’est pas forcément celui qu’on croit…

“Un roman d’une grande noirceur, dont l’opacité se double d’une réflexion pointue sur la place des femmes dans la société. Un récit tragiquement humain et crédible, sans lyrisme malvenu ni niaiserie douteuse, qui emporte le lecteur de la première à la dernière page de cette sanglante tragédie.” (Polars pourpres)

biblio grundmann

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