Ricardo Salvador

 

Se définissant lui-même comme un auteur décalé, Ricardo Salvador signe son premier Polars en Nord en 2016, Arsenal et vieux dentiers. Un roman policier où domine l’absurde. Les situations cocasses se succèdent sous la plume endiablée de ce Rémois. Ses personnages frisent le burlesque dans une atmosphère mêlant suspense et sourire.

En 2017, il récidive avec Comme les oiseaux du même nom, mais dans un tout autre style imprégné de noirceur.

Après des années d’absence, Nikkitine revient à Noeux-les-Mines pour enterrer sa mère. Il redécouvre les montagnes noires de sa région et sa pluie tiède. Le cimetière à peine quitté, il rencontre Natass : l’homme a un nouveau contrat pour lui. Car Nikkitine est un tueur à gages de seconde zone qui exécute de petites missions. Celle-là sera pourtant différente. Natass le prévient : le commanditaire est paranoïaque, une discrétion extrême est exigée. Malgré son insistance, l’homme de main est ailleurs. Il a croisé Clotilde, amie d’enfance, amour de jeunesse. Les deux étaient alors inséparables, comme les oiseaux du même nom. Leurs souvenirs rejaillissent, le passé les rattrape. Mais un contrat doit être rempli. Quels qu’en soient les dangers.

 

A noter : petite réédition de son roman paru en 2012 chez Kyklos éditions,  Les gens sont méchants, avec une superbe couverture du talentueux Benoit Blary (disponible sur demande lors de la rencontre au Musée Hôtel le Vergeur, le 7/10 et au salon les 14 et 15/10).

 

 

 

 

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