Ricardo SALVADOR

Auteur de romans policiers mâtinés d’un non-sens qui a du sens, d’une tendance à contrarier tous les genres, et plus particulièrement le genre policier qui se déroule invariablement sous des cieux grisâtres, au cœur d’atmosphères crépusculaires, où les commissaires sont alcooliques, amateurs d’opéra et désabusés, bref des romans où le monde court à sa perte sous l’œil torve et indifférent d’une populace fatiguée, Ricardo Salvador leur préfère des cadavres qui s’entassent sans engendrer ni remords ni tristesse, des flics guillerets voire farceurs, et des méchants très méchants et très bêtes.

Se définissant lui-même comme un auteur décalé, Ricardo Salvador signe son premier Polars en Nord en 2016, Arsenal et vieux dentiers. Un roman policier où domine l’absurde. Les situations cocasses se succèdent sous la plume endiablée de ce Rémois. Ses personnages frisent le burlesque dans une atmosphère mêlant suspense et sourire.

Le blog de l’auteur : albertetzinamettentlespiedsdansleplat.20minutes-blogs.fr

Facebook : facebook.com/Ricardosalvador51

Dernier ouvrage paru : Arsenal et vieux dentiers (Ravet-Anceau/Polars en Nord – 2016)

À 70 ans, Hortense Petitpeu travaille comme femme de ménage pour arrondir ses fins de mois. Lorsque l’imposant directeur Lecroc lui demande de nettoyer son bureau, sa vie bascule : elle vide la mauvaise poubelle et y trouve un revolver ainsi qu’une liasse de billets. La sage Hortense nourrit alors une obsession : rapporter l’argent et l’arme en douce. Mais à force de gaffes, sa situation empire. Elle met bientôt la main sur un million d’euros. Avec Katia Pabo-Kou, une amie, elle découvre à ses dépens ce qu’est la malhonnêteté, domaine où excelle Lecroc. Lui n’a qu’une idée, retrouver sa cagnotte envolée. Il lance donc Augustin, un gaillard pas très futé, sur les traces des deux copines, déjà parties à Étretat pour dépenser le magot. Luxe, calme et danger.

“Dans cette histoire cocasse aux personnages irrésistibles, on côtoie Proust et sa madeleine – remplacée par une crêpe – Corneille et son Horace, Gaston Leroux et sa chambre jaune, Sherlock Holmes et son violon, une multitude de héros de cinéma de James Cagney à Clint Eastwood, et un ersatz de Peter Sellers, le lieutenant Clozout.” (Tendance Ouest)

biblio salvador

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